dreams and water (2014)

Le Bélvédère – (Saint Martin d’Uriage 38)

Qu’y a t-il de plus fragile qu’une image ? Son reflet… saisi, entraperçu, un jour de pluie sur le bitume, dans une flaque d’eau. M’emparant de ces traces infimes, j’ai réinventé de nouvelles images se juxtaposant les unes aux autres pour révéler des paysages qui, tout à la fois, prennent et portent la mesure du temps. Se recomposant et se réinventant à l’infini, chaque image aux contact des autres, s’apparente alors à un rêve éveillé dont le but est de constituer un “ensemble choral” ; où le regard est invité à pénétrer au cœur de l’Essentiel.

What is more fragile than an image? Its reflection… seized, caught, glimpsed, one rainy day on the asphalt, in a puddle. Seizing these tiny traces, I reinvented new images juxtaposing each other to reveal landscapes that, at the same time, take and carry the measure of time. Recomposing and reinventing themselves ad infinitum, each image in contact with the others, then resembles a waking dream whose goal is to constitute a “choral whole”; where the glance is invited to penetrate in the heart of the Essential.